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Et la lumière fut…

« Si un enfant est guetté par la maladie ou par le malheur, il en est aussitôt prévenu : il s’arrête de jouer, il vient se réfugier auprès de sa mère (…) La nouvelle venait de m’être apportée, je ne savais comment mais elle était certaine. Le soleil sur les allées, les deux grands buis, la tonnelle de vigne, les rangées de tomates et de concombres, les plants d’haricots, tous ces objets qui peuplaient mes yeux étaient dans mes yeux pour la dernière fois. Et je le savais »[1]. Jacques Lusseyran, du haut de ses huit ans, par ces mots va nous faire vivre une expérience que peu connaisse, et tout particulièrement les voyants, le monde de la cécité.

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Le livre de l’Eternité – Mohammad Iqbal (traduction d’Eva de Vitray Meyerovitch et Dr Mohammad Mokri)

L’homme, dans ce monde aux multiples couleurs, à chaque instant, se lamente, comme le luth. Le désir de trouver un ami qui le comprenne le consume et lui inspire un chant qui déchire le cœur. Mais ce monde fait d’eau et d’argile, comment pourrait-on dire qu’il possède un cœur ?

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Une mémoire pour l’oubli, Mahmoud Darwich

« Je veux sentir l’odeur du café. Cinq minutes. Je veux une trêve de cinq minutes pour un café. Je ne veux rien d’autre que me préparer un café. Cette obsession me donne un but, un objectif. Tous mes sens sont tendus vers cet unique appel. Ma soif n’a plus qu’un seul but : un café.

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